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« Ni le feu, ni le vent » de Maryse Letarte (Audrey Neveu, Québec Spot)

logo-quebec-spotMaryse Letarte nous livre un cinquième album intitulé Ni le feu, ni le vent, tout en mélodies et en douceur, à l’image de la future mère. On y retrouve cette voix tendre, légère et empreinte d’une vulnérabilité qui font d’elle une chanteuse absolument extraordinaire.

Son premier extrait, Ni le feu, ni le vent, connaît déjà du succès auprès du public et avec raison. La présence de Theodore Baskin, premier hautbois à l’OSM, enrichit significativement cette mélodie aux arrangements entraînants. Sa voix satinée nous envoûte, avec ses intonations légères et cuivrées, donnant vie à des textes d’une qualité rare de nos jours. Le français n’a pas reçu un tel hommage depuis longtemps.

Impossible de décrire cette voix unique, dont la volatilité et la légèreté rendent si vulnérable la chanteuse. Nous semblons pénétrer l’univers intime de celle-ci, où nous sommes véritablement transportés par l’émotion intense qu’elle sait si brillamment nous transmettre. Elle nous berce d’une sérénité et d’un confort dignes de la plus belle tempête de neige, le rythme léger et délicat ponctuant ses chansons aux airs hivernaux.

Ni le feu, ni le vent est le produit de plusieurs années de travail, qui a pris vie avant même la sortie de son album de Noël, Des pas dans la neige. Maryse s’y est entièrement investie, signant tous les textes et les mélodies, en plus de jouer d’une variété incroyable d’instruments, tels le piano, les claviers, l’orgue, le glockenspiel et les percussions. Cordes et vents sont mis à l’avant-plan en se mariant merveilleusement à cette chanteuse-née.

Ah! Que je t’aime nous change d’ambiance avec son orgue et ses percussions plus dynamiques, une ode à l’amour. Cependant, notre chanson préférée reste sans conteste Petit homme, dont la première vie fut celle d’un poème destiné à l’enfant à naître de sa belle-sœur. La beauté du texte en aurait fait pleurer sa belle-mère et nous arrache aussi quelques larmes douloureuses, rien qu’à cette tendresse exprimée dans cette mélodie qui devient berceuse à nos oreilles.

S’il faut se fier à tout cet amour exprimé, nul doute que Maryse Letarte fera une excellente mère pour la petite Stella, due pour fin janvier. On espère seulement qu’après ce repos mérité, elle nous reviendra pour faire vivre ses succès, qui nous charment encore et encore. Entre temps, elle se produira à La Tulipe le 7 décembre pour notre plus grand bonheur.

Ni le feu, ni le vent, des disques Artic, distribué par Select, est en vente dès maintenant dans tous les magasins.

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Maryse Letarte : la magnifique (Jasmin Roy, Yahoo! Québec)

social_default_logo-1481777Je suis tombé littéralement en amour avec Maryse Letarte lorsqu’elle a lancé, il y a deux ans, son album de Noël Des pas dans la neige. Son nouvel opus Ni le feu, ni le vent est disponible dès aujourd’hui en magasin et je dois dire qu’après l’écoute de cet album je suis resté sans mots.

Maryse Letarte signe paroles, musique, réalisation et arrangements et s’inspire des éléments tels que le feu, le vent, la lune, l’eau et le soleil entremêlé avec des chansons d’amour qui décline les différentes teintes.

Maryse Letarte est le prochain Daniel Bélanger, son univers unique ne se compare à personne. Sa recherche musicale est audacieuse, actuelle et surprenante. Ses textes sont bien ficelés, intelligents et émouvants. Avec Ni le feu, ni le vent, Maryse Letarte vient d’entrer par la grande porte au panthéon des grands auteurs-compositeurs-interprètes du Québec et l’Europe tombera en amour avec elle j’en suis certain.

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Ni le feu ni le vent : rendez-vous avec Maryse Letarte (Vanessa Guimond, 7 Jours)

C’est avec un album de Noël qu’elle s’est fait connaître, mais c’est avec son nouvel opus intitulé Ni le feu, ni le vent que Maryse Letarte, une artiste aux multiples talents, tentera de démontrer au public qui elle est véritablement.

Lancé à l’Upstairs Jazz Club, lundi soir, ce disque comprenant dix chansons entièrement écrites et composées par l’artiste — qui signe également la réalisation et les arrangements — se veut la continuité de l’aventure amorcée en 2008 avec Des pas dans la neige, vendu à plus de 20 000 exemplaires.

«C’est drôle, parce qu’avant Des pas dans la neige, je n’avais qu’un très petit public, affirme celle qui compte cinq albums à son actif. Jamais je n’aurais pensé me faire connaître grâce à un album-concept de Noël.»

Au moment de se lancer dans la composition de chansons inspirées de la saison hivernale, l’artiste travaillait déjà à la création de Ni le feu, ni le vent. Laissant derrière ce qu’elle avait entrepris pour se concentrer sur Des pas dans la neige, ce n’est qu’une fois la «tempête» passée qu’elle retrouvera les pièces qu’elle avait mises de côté.

«Mon plus grand défi a été de ne pas tout jeter ce que j’avais déjà créé. J’avais peur que les gens trouvent que les chansons ressemblaient trop à celles de l’album précédent, puisqu’elles ont été écrites dans la même période, confie celle qui dit s’être inspirée des nombreuses facettes de l’amour. Finalement, j’ai conservé uniquement les pièces qui étaient dans la continuité de ce que j’avais produit auparavant. On peut dire que cet album est le petit frère de l’autre.»

À la rencontre du public

Fière de son dernier venu, l’artiste, enceinte de sept mois de son premier enfant, ira à la rencontre de son public dans le cadre d’une mini-tournée qui l’amènera à parcourir la province du 25 novembre au 12 décembre. Intitulé Le feu, le vent et la neige, son spectacle mettra en lumière des chansons tirées de ces deux plus récents albums.

«J’ai hâte de rencontrer mon public. Je n’avais pu le faire l’an dernier, comme je le voulais au départ, pour des raisons personnelles, explique-t-elle. Ce qui est bien en le faisant maintenant, c’est que je pourrai présenter les chansons des deux albums, d’où le titre du spectacle.»

«Ce que je souhaite avant tout, c’est que les gens me découvrent. J’en ris aujourd’hui, mais mon album Des pas dans la neige est plus connu que moi. J’aurais peut-être dû faire comme Michel Rivard et intituler mon nouveau disque Bonsoir, mon nom est Maryse Letarte et voici mon album. Ça aurait été clair», ajoute-t-elle avant d’éclater de rire.

Maryse Letarte présentera son spectacle Le feu, le vent et la neige à La Tulipe le 7 décembre prochain.

Son album Ni le feu, ni le vent est en vente dès maintenant. Tous les détails concernant l’artiste se trouvent sur son site officiel à l’adresse suivante : www.maryseletarte.com.

Vanessa Guimond, 7 Jours

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Maryse Letarte lance son nouvel album (La Presse)

LAPRESSE_LOGO_CoulLa chanteuse Maryse Letarte lance officiellement ce lundi, à Montréal, son nouvel album intitulé Ni le feu, ni le vent, dont elle signe paroles, musique, réalisation et arrangements.

L’auteure-compositrice-interprète en assume également la direction artistique, en plus d’y jouer de plusieurs instruments, dont le piano, les claviers, l’orgue, le glockenspiel et les percussions.

Une quinzaine d’autres musiciens ont également participé à l’album, dont le premier hautbois de l’Orchestre symphonique de Montréal, Theodore Baskin, que l’on peut entendre sur le premier extrait Ni le feu, ni le vent.

Maryse Letarte se promènera par ailleurs aux quatre coins de la province avec le spectacle Le feu, le vent, la neige, qui proposera des pièces de Ni le feu, ni le vent et de Des pas dans la neige, lancé il y a deux ans.

La chanteuse sera notamment au Petit Champlain de Québec le 1er décembre et au La Tulipe, à Montréal, le 7 décembre. Elle offrira également des spectacles à Sorel, Saint-Hyacinthe, Shawinigan, Gatineau et Granby dans les prochaines semaines.

La Presse Canadienne, Montréal

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Naissance du nouvel album de Maryse Letarte (Audrey Neveu, Québec Spot)

logo-quebec-spotMaryse Letarte accouche d’un nouvel album intitulé Ni le feu, ni le vent, présenté en primeur le 15 novembre au Upstairs Jazz Club, à l’occasion du lancement de cette nouvelle épopée. À deux mois de son premier enfant, la future mère ne ralentit pas la cadence et nous sert une nouvelle œuvre chargée de la douceur et l’émotion qu’on lui connaît.

Il y a longtemps que Maryse travaille sur Ni le feu, ni le vent. En fait, elle y travaillait déjà avant le lancement de son album de Noël, Des pas dans la neige, grandement acclamé par le public et la critique en 2008. Cette fois, elle nous revient avec ce cinquième album, auquel elle a participé à toutes les étapes, presque sans exception. Depuis l’écriture des paroles et des mélodies jusqu’aux arrangements, elle n’a laissé que le mixage au talentueux Erwin Autrique, du Studio ICP de Bruxelles.

L’album porte bel et bien sa signature originale. Empreinte d’une sérénité et d’une douceur sans pareille, elle s’inspire ici des éléments tels le feu, le vent, l’eau et la lune ainsi que des sentiments amoureux qu’elle dépeint grâce à sa voix purement mélodieuse. Sont également à l’honneur les instruments à cordes et à vents, tout particulièrement avec la présence de Theodore Baskin, premier hautbois à l’OSM, sur l’extrait Ni le feu, ni le vent.

Maryse Letarte sait nous envelopper d’une étoffe chaleureuse avec ses mélodies, comme pour nous protéger de l’hiver. De plus, ses textes nous vont droit au cœur, surtout la tendre pièce Petit homme, qu’elle dit être originellement un poème destiné à sa belle-sœur et son enfant à naître, qu’elle a ensuite transformée en musique pour notre plus grand bonheur. Assurément, ce morceau remportera beaucoup de succès auprès des fans de la chanteuse, qui étaient très nombreux à l’occasion de ce lancement très attendu.

Trois chansons n’étaient pas assez pour satisfaire la demande du public réuni, qui en demandait plus encore, mais laissons la future maman souffler un peu. Elle entreprendra une mini-tournée qui se rendra en région, entre le 25 novembre et le 12 décembre. Ensuite, elle aura droit à un congé de maternité bien mérité, avec la petite Stella. Quand on pense que c’est elle qui a tout réalisé, on se demande encore comment elle a l’énergie de nous présenter un tel succès.

Maryse présentera à Montréal son spectacle Le feu, le vent, la neige le 7 décembre prochain, au La Tulipe. L’album Ni le feu, ni le vent, des disques Artic et distribution Select, est disponible dès maintenant en magasin.

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Artiste accomplie, mère en devenir (Michelle Coudé-Lord, Journal de Montréal)

logo-jdm-2013L’auteure-compositrice Maryse Letarte enceinte de sept mois, pleine de vie et de défis donc, est fière de ce nouvel album, Ni le feu, ni le vent qu’elle présente sur scène un peu partout en province.

Cet album, il est totalement de son cru ayant signé les arrangements et sa réalisation. Fille déterminée de Saint-Hyacinthe, Maryse, la future maman que les gens pourront découvrir ou redécouvrir le 7 décembre prochain au La Tulipe, nous parle de son métier, qu’elle saura faire cohabiter avec le bébé à venir.

La petite famille est bien prête. Paroles d’une artiste accomplie et d’une mère en devenir.

Pourquoi ce projet est-il important?
C’est mon évolution.

Quelle est, à votre avis, la plus grande difficulté de ce projet?
Ce fut de résister à la tentation de tout recommencer à partir de zéro quand est venu le temps d’y replonger après l’euphorie que j’ai connue avec Des pas dans la neige.

Que vous apporte ce métier?
La possibilité d’exprimer tout plein de sentiments et de réflexions grâce aux mots et la musique. De faire de belles rencontres. De sentir que je sers à quelque chose.

Parlez-nous de cette première grossesse. C’est quoi chanter lorsqu’on a la vie en soi?
C’est une grossesse que j’espérais depuis plus de cinq ans. Une grande surprise et le plus grand bonheur. Le plus grand cadeau que je pouvais recevoir. Il semblerait qu’un bébé entend la voix de sa mère au stade où je suis (29e semaine), alors chanter lorsqu’on porte la vie en soi, c’est donc chanter déjà pour son bébé. Cette grossesse m’apporte confiance et courage.

Comment allez-vous concilier travail et carrière?
J’ai la chance d’avoir mon studio à la maison. C’est ici que je fais la grande majorité des étapes de la production de mes disques (écriture, composition, arrangements, enregistrements, etc.) en solitaire, à part pour la présence de mon chat Bardamu, qui fait office d’assistant à la prise de son (rire). Après la naissance de Stella (c’est, sous toute réserve, le nom que portera ma fille), j’ai donc l’intention, de reprendre la vie de studio à la maison, avec l’aide de quelqu’un de la famille à la maison pour rester près de ma petite. À la mi-décembre, quelques semaines avant l’accouchement, je termine une série de spectacles intitulés Le feu, le vent et la neige.

Chanter vous apporte quoi?
Chanter, pour moi, c’est une des multiples facettes de mon métier. Ma voix est un instrument. Mais, c’est l’instrument le plus fascinant du monde. Mon but, lorsque je chante, n’est pas de ressentir un pouvoir grâce à des prouesses ou des acrobaties, mais d’interpréter le plus sincèrement, le plus justement qui soit, le sentiment que je veux que ma chanson dégage.

Vous êtes sur scène, il y a le public devant vous. Quels sentiments vous habitent?
Je me sens privilégiée.

La situation de l’industrie du disque vous inquiète? Comment réagir?
Mon travail est de faire de la musique, et ce, même si plus aucun support pour la vendre n’existait. Mais comme on vit dans un monde où tout se vend, quelle inquiétude y a-t-il vraiment? Moi, ça fait près de 10 ans que je tiens le même discours: ça coûte terriblement cher au public d’écouter de la musique aujourd’hui (connexion Internet, ordi, iPod, en plus des systèmes de son traditionnels); comment se fait-il que les revenus des créateurs baissent plutôt que d’augmenter? Ce sont les fabricants d’ordi, etc. qui en profitent. Ne s’agit-il donc pas que d’un problème de répartition des revenus de chacun? Ça, c’est la guerre que les organismes de gestion du droit d’auteur et des producteurs de disques doivent livrer à chaque instant, mais ce n’est pas ma guerre à moi personnellement, heureusement. Moi, je fais la guerre aux accords qui ne sonnent pas bien! Ha! Ha!

Pourquoi le titre Ni le feu, ni le vent?
Il s’agit du titre d’une des pièces de l’album et je trouvais qu’il résumait à merveille le contenu de l’album qui est habité par les éléments et par l’amour que ni le feu, ni le vent ne peuvent détruire. Mes propos illustrent souvent l’ambiguïté face à l’amour et le fait que plus on aime plus on va, tôt ou tard, souffrir, parce que tout le monde quitte un jour, d’une façon ou d’une autre. La solution n’est pas de rester fermé et de passer à côté du bonheur pour éviter le malheur. On doit se faire à l’idée qu’on ne peut passer à travers la vie en restant indemne, qu’il faut aimer autant qu’on en a besoin. Et Dieu sait qu’on en a besoin. Qu’on s’en rende compte ou non.

Maryse Letarte sera en spectacle le 25 novembre, au Marine Cabaret, à Sorel, et le 1er décembre, au Petit Champlain à Québec.

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Maryse Letarte, travailleuse autonome (Marie-Christine Blais, La Presse)

Crédit photo: Robert Skinner, La Presse
Crédit photo: Robert Skinner, La Presse

Marie-Christine Blais, La Presse

Non, Maryse Letarte ne sort pas un deuxième disque de Noël, même si la pochette de son nouvel album Ni le feu ni le vent, est dans les tons de Des pas dans la neige (2008): or, blanc et noir. Mais oui, on y trouve le chatoyant de la voix de Miss Letarte et de ses arrangements, la pureté de ses mélodies, la pointe d’obscur qui sous-tend tous ses textes depuis ses débuts. Rencontre avec une fille enceinte jusqu’aux yeux, mais qui sort un album et entreprend une tournée de spectacles.

Maryse Letarte doit accoucher d’une petite fille, fin janvier. Mais elle met d’abord au monde un nouvel album qu’elle a très longtemps porté. «En 2007, je travaillais déjà à Ni le feu ni le vent», explique-t-elle en sirotant un jus d’orange-canneberges. «J’avais écrit plusieurs chansons. Et puis, un jour de novembre, une personne à qui j’explique que mon anniversaire est en décembre me lance «pas chanceuse, en plein dans le gros stress des Fêtes!»

«Moi, reprend-elle, j’avais toujours associé Noël à la joie, mais cette phrase m’a frappée et ça m’a inspiré la chanson Ô traîneau dans le ciel sur le sujet de la folie du temps des Fêtes.» Pour être brève, disons que cette chanson est mise sur l’internet, qu’elle génère beaucoup d’intérêt, que Maryse Letarte écrit ensuite une chanson sur le blizzard, enfin qu’elle compose peu à peu des morceaux sur le thème de Noël et de l’hiver: «J’avais donc l’intention de sortir deux disques en même temps en 2008: un disque de Noël et… le disque qui sort mardi!» Finalement, en 2008, seul le premier sort: baptisé Des pas dans la neige, il devient un succès-surprise (mérité). La chanteuse en vend plus de 20 000 exemplaires, sans soutien véritable de l’industrie. On peut l’acheter cette année aussi, si ce n’est déjà fait…

Une fois l’euphorie passée et «et la pression que je me mettais à me demander ce que les gens attendaient de moi après ça», explique Maryse Letarte, la chanteuse reprend la plume, le clavier, l’ordinateur et recommence à travailler sur son cinquième album, qui deviendra Ni le feu ni le vent. Car Maryse Letarte est une «travailleuse autonome» et une «petite entrepreneure» en soi. Elle fait tout ou presque sur ses albums, l’ancienne étudiante en «songwriting» de la Grove School of Music of Los Angeles, où elle a étudié après des études en piano et en composition pour… big band, à McGill et au cégep Saint-Laurent: «J’ai même lancé la page Facebook de la Grove School», dit en riant la chanteuse dont les inflexions sur disque rappellent celles de Keren Ann, de Kate Bush (une de ses premières idoles), Françoise Hardy à ses débuts…

Particulièrement la Françoise Hardy des années 60, pour la voix qui glisse sur l’air et certains de ses arrangements très chouettes, et Keren Ann pour le côté délicat de son timbre. Ce dernier point tient aussi à la seule tâche confiée en «impartition» sur cet album: le mixage de Ni le feu ni le vent a été fait par le fameux Belge Erwin Aurique, qui a travaillé avec Benjamin Biolay, Keren Ann, Indochine, Renan Luce, Niagara, Urban Dance Squad et des tas d’autres. Le travail s’est fait à distance: «Ça m’a donné le recul dont tout le monde me dit que je ne l’ai pas parce que je fais tout, tout le temps», convient Maryse Letarte en riant. Elle a tout de même fait appel aussi à quelques musiciens amis: violons, violoncelle, basse, batterie pour l’album… «Mais je leur demande aussi d’enregistrer des pistes musicales qui serviront à mon prochain disque!» explique l’industrieuse Maryse.

Les textes de Ni le feu ni le vent parlent d’amour, d’être disparus, de fantasmes: «Cette fois, j’ai vraiment réussi à imaginer certaines situations, comme dans Ah que je t’aime! où une fille rêve d’un homme qu’elle voit à travers la fenêtre. Franchement, ici, on ne voit personne à travers les fenêtres, on ferme nos rideaux! Mais dans les films, cela arrive tout le temps, je me suis donc imaginée comme une héroïne de film. Si je suis capable de plus d’imaginaire dans l’écriture, c’est grâce au disque de Noël: ce n’est pas facile, imaginer l’hiver et Noël quand tu composes en plein été! J’ai été obligée d’être comme le peintre qui n’a pas son modèle devant lui, mais qui peint tout de même.»

Ses chansons ont justement des airs d’aquarelle… En compagnie de cinq amis musiciens particulièrement doués, croyez-moi, elle interprétera en spectacle les morceaux de Des pas dans la neige et de Ni le feu ni le vent pendant une mini-tournée qui s’arrête notamment à Montréal (à La Tulipe le 7 décembre). Et après la tournée, Maryse? Ce sera le congé de maternité. Mais ça m’étonnerait que Maryse Letarte se contente d’un seul bébé.

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Maryse Letarte Présente le premier extrait radio de son nouvel album «Ni le feu, ni le vent»

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Maryse Letarte nous présente aujourd’hui «Ni le feu, ni le vent», pièce titre de son nouvel album. Contrairement à la rumeur, ce nouvel opus n’est pas un disque de Noël ni un disque sur l’hiver, bien qu’il soit imprégné de la thématique des éléments (feu, vent, lune, eau, soleil, etc.) et qu’on y retrouve l’univers magique de «Des pas dans la neige».

Je t’aime sans raison / Comme l’or aime Harpagon
Rien pour y porter tort / Rien pour briser le sort
Ni le feu, ni le vent / Ni la raison du moment

Avec une ambiance évoquant des images d’inspiration cinématographique, Maryse Letarte a savamment utilisé les vents et les cordes avec, notamment, la participation de Theodore Baskin (premier hautbois de l’OSM). Fidèle à ses habitudes l’auteure-compositeure-interprète s’est chargée de la réalisation et des arrangements de ce nouvel opus et a confié le mixage, cette fois, à Erwin Autrique au Studio ICP (Bruxelles).

La sortie de l’album «Ni le feu, ni le vent» initialement prévue le 26 octobre a été reportée au 16 novembre prochain.

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